A propos de la fatwa de Cheikh El-qaradaoui au Maroc: Entre le problème te politisation du sujet
Cette attitude de la part du conseil des oulémas et des médias proche de certains partis politiques ainsi que du pouvoir cache une réelle fébrilité et un manque de confiance en soi et en leur projet pour la société marocaine, tout d'abord parceque rien n'indique que les marocains ont tenu compte de la Fatwa du Cheikh El-qaradaoui, qui aussi controversée soit-elle, aurait du ne pas être sortie de son contexte a des fin purement politique, et le conseil des oulémas aurait du donner sa réponse d'une manière professionnelle au lieu de se contenter d'un communiqué qui comportait dans sa plus grande partie des attaques a caractère personnelles contre le Cheikh.
Le conseil des oulémas n'a pas du faire attention en évoquant dans son communiqué que "toutes sortes de prêt a intérêt" sont interdites par la Charia'a Islamique, qu'il se mettait dans une position délicate: premièrement parceque le système bancaire marocain fonctionne de cette manière contraire au principe de l'islam et ce depuis longtemps, sans qu'en aucun moment cette pratique soit dénoncé par ce conseil. Encore mieux: Ce même conseil n'a jamais fait un communiqué -encore moin une fatwa- en faveur de l'installation d'une banque islamique sur le territoire marocain, ce qui laisse perplexe sur les réelles motivations du conseil. soulignant au passage que le Maroc connait depuis quelques années des pratiques contraires aux moeurs et aux enseignements de l'islam que se soir dans des festivaux ou dans l'implantation de casinos, production d'alcohol ... ect sans que le conseil ne sorte de son mutisme total.
Cette hate a dénoncé la fatwa du Cheikh El-qaradaoui manifeste une réelle inquiétude chez certaines sphères du vide qui s'est installé dans le champs religieux marocains, car le pouvoir marocain, et dans son soucis de combattre l'islamisme, a oublié que l'autorité morale est indispensable pour exercer tout genre de pouvoir religieux, qu'il ne suffit pas d'avoir quelque titre que se soit pour s'imposer et se faire entendre en ce qui concerne la foi des Hommes et des femmes muslmans. Alors que ce vide n'est pas comblé puisque les vrais oulémas marocains sont marginalisés au profit de quelques arrivistes qui se considère comme oulémas et gardiens de la foi alors que leurs rôle se limite a organiser des concours de lecture de coran pour la télévision.
On s'étonnera toujours des réactions schyzophrènes des partis de la gauche marocaine, alors qu'ils se présentent comme les nouveaux prédicateurs de la modernité et de l'ouverture du Maroc sur l'ouest, comme des illuminés qui combattent l'arrièrisme, ils sont toujours les premiers a donné leurs avis sur les questions religieuses tout en dénonçant les partis "islamistes" qui instrumentaliseraient l'islam a des fins politiques, toujours à glorifier le modéle turc alors qu'ils savent que ce modèle est l'un des plus radicale étant donné qu'il s'impose par la force, loin de la démocratie qu'ils pronnent.
Dans tout les cas, cette fatwa qui aurait pu passer sans faire de bruit et peut être tomber dans les oubliettes a déclanché une polymique qui confirme que le fossé entre les courants idéoligique marocain s'est cresé d'une manière qu'on pourrait qualifier d'irremédiable.

